Pratiquer l'Aviron

L'aviron vous tente ?

Vous voyez passer de nombreuses embarcations sur la Dordogne et vous vous dites que ce sport est sans doute réservé à une élite ? Détrompez-vous ! Vous aimeriez essayer, proposer cette activité à vos enfants, mais vous n’osez franchir le pas ? Rien de plus simple : adressez-vous directement au club, situé promenade Pierre Loti, du mardi au samedi. Vous y serez bien reçu et obtiendrez les renseignements nécessaires.

Venez découvrir un sport complet, un esprit collectif et un plan d'eau hors du commun.

... Embarquez avec nous !

Vous aimez l'aviron ? Vous souhaiteriez aider le Sport Nautique de Bergerac mais vous ne savez pas comment ? Hé bien une campagne de financement participatif a été lancée ! En participant à cette campagne, vous pourrez aider ce club emblématique de la ville de Bergerac à se maintenir dans le Top 10. Pour ce faire, il vous suffit de cliquer ici. Et surtout rappelez-vous : il n'y a pas de petit don ! Tous les membres du SNB vous remercient !

Comme à la maison au SNB

Mélanie Saubion est ce qu’on pourrait appeler une jeune sociétaire : à 19 ans, cela ne fait qu’un peu plus de 2 ans qu’elle pratique l’aviron. Elle a découvert le Sport Nautique de Bergerac grâce à ses copines de classe et aussi à ses cours de sport au lycée Maine de Biran à Bergerac, qui permet de pratiquer ce sport pour le bac. Aujourd’hui étudiante en STAPS à Toulouse, les entraînements de cette jeune sportive sont un peu plus compliqués. Cours, emploi étudiant dans une grande enseigne de sport pour financer ses études, vie associative au sein de son université : l’emploi du temps de Mélanie est assez chargé. « Les entraînements sur l’eau sont assez rares, explique-t-elle. Avec toutes mes obligations, mes journées commencent relativement tôt et finissent assez tard. » Mais tous les moyens sont bons pour s’entraîner, et le moindre petit avantage rend la pratique plus facile. « J’ai un ergomètre…sur mon balcon ! En dehors de la saison hivernal, on a droit a de jolis petits couchés de soleil, alors c’est plus agréable, s’amuse-t-elle.  Mais l’hiver, les programmes longs sur la machine paraissent très longs… » Elle arrive parfois à se rendre au Toulouse Université Club, où elle peut emprunter un bateau pour monter sur l’eau. Mais le plus souvent, elle va parfois nager dans la piscine municipale la plus proche, et « les footings le soir dans les ruelles sombres font aussi partie de [ses] entraînements », rie-t-elle.

 

Le SNB : une deuxième maison

 

Malgré son jeune âge dans la structure, elle est très attachée au SNB : « C’est un peu comme une deuxième maison quand j’y vais. Je me sens à ma place » En effet, habitant à 45 minutes du club, il n’est pas rare pour Mélanie de dormir sur place. Ce qui la motive dans la pratique de ce sport c’est d’aller chercher le meilleur d’elle-même. Et aussi de pouvoir monter un projet sympa avec les filles pour les championnats de France bateaux longs qui se dérouleront au début du mois de juin à Bourges (Cher). Et quand on lui demande ce qu’elle aimerait dire aux plus jeunes, elle répond : « Continuez votre aventure et n’abandonnez surtout pas ! Il y aura encore plein de belles choses à vivre ici, et je suis sûre qu’un jour ou l’autre vous porterez haut et loin les couleurs du club ! »

 

La tête et les bras

Etudes supérieures et sport de haut niveau ne sont pas incompatibles, bien au contraire. C’est ce que nous montre Hadrien Godé, 22 ans : il est étudiant à l’IPSA (école d’ingénieur de l’air et de l’espace) et a porté les couleurs de l’équipe de France lors des derniers championnats du monde des moins de 23 ans. Il a également remporté l’or des Championnats d’Europe Juniors en 2014. Et même lors de ses études à l’étranger, cet élève ingénieur a pu continuer à pratiquer sa passion : depuis près de six mois il at élu domicile à Manchester (Angleterre) et s’entraîne au Agecroft rowing club. Hadrien fait partie de ceux dont la motivation ne faiblit jamais : malgré un problème de dos, il a quand même pu prendre la place de chef de nage du huit séniors hommes lors du dernier championnat de France Bateaux Longs. « Une prothèse et c’est reparti », blague-t-il.

 

Un huit de rêve

Hadrien fait aujourd’hui partie du Sport Nautique de Bergerac depuis 4 ans, il était auparavant licencié au Rowing Club de Port-Marly. « Maintenant que je vis à Toulouse, je voulais être dans un club du Sud-Ouest qui partage mes envies de faire des médailles en huit, se rappelle Hadrien, Bergerac me semblait évident. » Pour cette saison, l’objectif principal de cet élève ingénieur est de changer la couleur de la médaille obtenue en huit en juin 2018 (le bronze). Il espère aussi courir la Henley Royal Regatta avec le club de Manchester. Hadrien se rend compte que le SNB est un club d’excellence : « Les jeunes dragons ont de la chance d’être à Bergerac, estime-t-il. Il faut qu’ils continuent à s’entraîner pour prendre la relève. J’aimerais vraiment que le huit bergeracois traverse les générations de rameurs. »

Tête de rivière régionale

La saison bateaux courts bats son plein !

C’est sous une pluie soutenue que s’est déroulée, dimanche 10 mars, la tête de rivière régionale à Sainte-Livrade-sur-Lot (Lot-et-Garonne). Pour cette compétition dominicale, les participants sont engagés en bateaux courts, soit skiff (1x) ou deux sans barreur (2-), sur une distance de 6 000 mètres. Ce ne sont pas moins de 16 embarcations bergeracoises qui ont le départ de ce parcours contre la montre.

 

Chez les J16 femmes en 2-, Enéa Denoix et Tiffany Nadales prennent la 2ème place, tandis que Alix Lahorgue et Louise Auber se classent 5ème.

 

Cécilia Chort prend la deuxième place du classement en 1x J16 F, suivie de près par Liz Delbos (3ème). Taïna Naissant et Léa Jarjanette se classent, quant à elles, respectivement 5ème et 8ème.

 

Toujours en J16, mais chez les garçons cette fois, Jules Mazouaud et Guillaume Roux prennent la 7ème et la 8ème place suite à ce parcours contre la montre.

 

Chez les J18 femmes, Lisa Rousseaux, associée à Zoé Desgorges (CSN Brive) en 2-, prennent la 5ème place.

 

Chez les garçons, Antoine Perdigal et Adrien Auber prennent la 2ème place du classement en 2-. Tobias Gilbert et Baptiste Debest se classent 4ème, tandis que Nicolas Jeantou et Thibault Caillet finissent 7ème.

 

En 1x J18H, David Dulac termine 4ème, Alexander Prince 10ème et Augustin Caillet 16ème.

 

Chez les séniores femmes, Nathalie Villechenaud prend la deuxième place du classement en 1xPL, et la 4ème place du classement général.

 

 

 

Certains séniors hommes s’entraînant sur les pôles France se sont rendus à Marignane quant à eux à Marignane (13). Téo Rayet et Nicolas Stender, associés en 2-, prennent la 13ème place du classement générale, tandis que Hadrien Godé et Quentin Stender, également associés en 2-, se classent 15ème.

 

Une amoureuse du sport

Emma Guillebot est une jeune séniore, elle n’a que 19 ans, mais également une jeune rameuse : elle ne pratique l’aviron que depuis 2 ans. Elle a découvert ce sport grâce au lycée : pour le bac, les élèves du lycée Maine de Biran à Bergerac ont la possibilité de choisir ce sport (associé à d’autres) pour l’épreuve d’EPS. Cette ancienne footballeuse est passionnée de sport : étudiante en STAPS, elle pratique donc un peu de foot, de natation, de crossfit et bien d’autres activités sportives. Malgré cet amour de l’effort, il est un peu compliqué pour Emma de réussir à s’entraîner : technicienne vendeuse pour une grand enseigne, cette boulimique de sport doit donc adapter son emploi du temps. De plus, elle doit également jongler avec les blessures qui peuvent perturber son organisation. Mais toutes ces difficultés n’entachent en rien sa motivation : « S’entraîner seule n’est pas facile, avoue Emma. Mais savoir que toutes les autres le font aussi et se donnent les moyens pour le bateau, ça donne du courage. En général, je n’ai pas de problème de motivation pour un entraînement, le sport que je pratique m’apporte énormément. » Faisant ses études à Toulouse, Emma s’entraîne au Toulouse Université Club pour ce qui est de monter en bateau, ou sur son balcon : elle y a son ergomètre.

 

Une deuxième famille

 

Mais dès qu’elle le peut, la jeune fille revient au Sport Nautique de Bergerac : les vacances, les longs week-ends sont pour elle l’occasion de monter sur l’eau avec ses coéquipières. « Je viens souvent au club pour y passer des journées, aider à régler des bateaux, assister aux entraînements, …ou juste passer du temps. » Car pour Emma comme pour beaucoup d’autres, le SNB est comme une deuxième famille, et elle espère y apporter ce qu’elle peut, en plus de continuer à progresser et apprendre au sein de cette structure. « On y apprend un savoir être et des valeurs qui sont importantes dans la vie sportive et personnelle. » Emma prend aussi le temps d’aider les plus jeunes et d’échanger avec eux : « J’aimerais leur faire comprendre qu’il ne faut rien lâcher, s’entraîner en étant rigoureux et sérieux. Il faut aussi prendre du plaisir, c’est vraiment important. » Emma sait qu’au club c’est comme une grande famille et que chacun peut s’appuyer les uns sur les autres pour grandir et porter haut les couleurs du SNB.

 


Images en vrac Saison 2015-2016